Babin

17

OM de Sanaa Legdani

En faisant le tri dans les projets de composition de cette année, je me suis rendu compte que je n'avais pas publié ce très joli court dessin animé de Sanaa Legdani. Présenté au cours de la projection de fin d'année Vortex 2010 à la Maison Théâtre du Collège du Vieux-Montréal le 26 mai 2010. Ce travail représente le projet de fin d'étude collégiale pour Sanaa.

Un gros merci à Roger Guérin pour le mixe 5.1.

10

Mention spéciale pour Duel

C'est avec beaucoup de fierté que je vous fait part du communiqué suivant :

Le compositeur Louis Babin reçoit une mention spéciale
décernée par le jury du concours international IBLA Grand Prize 2010

Montréal – le 10 août 2010 – Le compositeur Louis Babin s’est mérité une mention spéciale pour sa pièce pour piano Duel ainsi que la deuxième plus haute note accordée aux compositeurs dans le cadre de la 19e édition du concours international IBLA Grand Prize. Ce concours est organisé par la New York IBLA Foundation, qui reconnaît annuellement l’excellence de compositeurs et d’interprètes qui s’illustrent aux quatre coins du monde.

Cette distinction souligne l’originalité de Duel, cette œuvre pour piano composée par Louis Babin, qui a été créée en décembre 2009 par le jeune pianiste Philippe Prud’Homme. Un enregistrement de l’œuvre est par ailleurs prévu au printemps avec M. Prud’Homme. Louis Babin décrit sa pièce : « C’est l’interdépendance de l’Homme avec son prochain, avec son environnement qui est célébrée ici. Nul ne peut se soustraire à l’Autre et nous tous avons besoin de l’Autre pour vivre et nous dépasser. Duel est une ode à l’amour ».

Les membres du jury devaient choisir entre les œuvres présentées par 31 compositeurs provenant d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et d’Océanie. Louis Babin était le seul compositeur canadien en lice.

Les interprètes qui souhaitent présenter la pièce Duel ou toute autre œuvre de Louis Babin sont invités à communiquer avec le Centre de musique canadienne au Québec.

1

Frédéric Demers et l’OVNI jouent Le carnaval de Venise à Montréal

L'Orchestre à vents non identifié sous la direction de Jonathan Dagenais avait comme artiste invité Frédéric Demers à la trompette lors du concert du 26 juin 2010 donné à la Salle Oscar Peterson.

Voici une pièce que j'ai orchestré et en partie composée Le carnaval de Venise à Montréal qui nous montre à la fois la virtuosité de Frédéric ainsi que l'excellence de l'OVNI. Le côté humoristique n'enlève rien aux prouesses musicales. L'enregistrement a été réalisé par Philippe Bouvrette. (Durée de 14'20")

Audio clip: Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser.

27

Le trou noir musical

Voici un article qui vient de paraître dans le magazine Canadian Music Educator / Musicien éducateur au Canada, volume 51 - numéro 4. Je vous l'offre avec l'aimable permission du CMEA/ACME.

Le trou noir musical

Je me suis rendu compte que les cours de musique à l’école donnaient une bonne place à l’initiation musicale en proposant aux élèves la musique que l’on dit de répertoire. Je spécifie ici qu’il s’agit des musiques de Bach (1685 – 1750), Mozart (1756 – 1791) Beethoven (1770 – 1827) et autres compositeurs immortels. Cependant, dans la chronologie musicale offerte aux élèves, il semble y avoir comme une fosse abyssale, un trou noir. Comme si la mémoire collective musicale avait fait un immense saut de mouton pour laisser de côté un pan important de la musique contemporaine. Les exemples donnés en classe aux élèves dépassent rarement l’année 1940! Par la suite, c’est la musique populaire qui prend le dessus. 70 ans de créations musicales sont ainsi oubliés, mis à l’index. C’est énorme!

La musique est présente dans tous les aspects de notre vie. La différence avec la présence de la musique d’il y a 20 ans et aujourd’hui est qu’elle était chantée et interprétée par tout un chacun alors qu’aujourd’hui, nous ne chantons presque plus. L’Homme, dans toute son Histoire, n’a jamais été exposé de manière aussi intense à la musique sous toutes ses formes que maintenant. L’Internet, la télévision, la radio, le cinéma, les spectacles et les concerts, sans compter les disques compacts, les DVD, les revues et les publications sont autant d’événements, de contenus musicaux, auxquels nous sommes exposés. Ajoutons à cela la dématérialisation de la musique qui nous amène aussi à reconsidérer d’autres aspects connexes et complexes comme le droit d’auteur et le paiement des redevances aux ayants droit. Ce qui était autrefois une simple passion pour la musique devient plus que jamais une consommation de produits aux mille essences fragmentés dans une multitude de petites niches spécialisées.

Deux familles représentent l’ensemble de la production musicale : la musique dite « sérieuse » et la musique populaire. Chacune de ces familles se décline en plusieurs catégories ayant, chacune, différents niveaux de développement et de complexité. Parfois, elles se heurtent, mais souvent elles s’amalgament pour former la trame musicale d’un film par exemple ou tout autre produit multimédia.

La musique sérieuse est aussi appelée musique contemporaine ou encore du terme générique musique classique. La plupart d’entre nous s’imagine sans mal une salle de concert où le silence est de rigueur avec une atmosphère empesée, pleine d’un respect porté par la tradition et réglé par l’étiquette. Mais, ce qui frappe le plus, c’est la surabondance de têtes blanches qui dominent l’auditoire. Je dirais, selon mon observation, que la moyenne d’âge est d’approximativement 50 ans. Où est donc la relève chez les amateurs de musique sérieuse? Quelle est la cause de ce manque de jeunes auditeurs? À qui la faute, si faute il y a?

Cette situation est causée en partie par les compositeurs eux-mêmes. Ils ont poussé l’expérimentation musicale au détriment d’un public qui se sentait peu à peu largué et déboussolé. Seuls dans leur tour d’ivoire, les créateurs en quête d’absolu tels qu’Arnold Schoenberg (1874 – 1951), Anton Webern (1883 – 1945), Pierre Boulez (1925 - ) et Karlheinz Stockhausen (1928 – 2007) se sont couverts du voile de l’élitisme. Loin de moi l’idée de dénigrer les résultats de ces recherches. Au contraire, ils ont aidé à créer de nouveaux systèmes d’organisation des sons, à augmenter la palette de couleurs et d’expression tout en repoussant les limites de l’esthétique. Mais, force est d’admettre qu’il y a eu rupture entre le compositeur et son public.

Deux canaux de communication sont privilégiés pour rétablir ce lien : mieux éduquer les jeunes et bonifier la connaissance des professeurs.

Pour ce qui est des professeurs, certains organismes comme le Quebec Music Educator Association (QMEA) en association avec la Fédération des associations de musiciens éducateurs du Québec (FAMEQ) font le pont entre les éducateurs et les compositeurs. J’ai eu le privilège de participer deux fois à ces conférences, tout comme mon collègue Tim Brady, afin que les professeurs aient une meilleure connaissance des compositeurs et de leurs démarches créatives. Ces échanges sont fructueux pour tous les intervenants. Ils lèvent le voile non seulement sur les aspects créatifs, mais aussi sur les moyens d’exposer les jeunes à une musique contemporaine de qualité méconnue d’un public qui est bombardé de toutes parts de productions beaucoup plus accessibles. Il faut aussi souligner les efforts de la FAMEQ qui fait de la place aux compositeurs d’ici lors de ses festivals et de ses programmes de formation ainsi que la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ).

Je profite actuellement d’un programme mis de l’avant par le Centre de musique canadienne (CMC) qui permet aux écoles de recevoir un compositeur. L’École FACE m’a accueilli dans ce cadre. Une occasion d’échanges et de créations qui prend la forme d’ateliers et de créations. À l’intérieur de ces ateliers, j’offre aux jeunes l’occasion de mettre en pratique quelques techniques contemporaines sur l’utilisation de la voix en formation de chœur. Du côté de la création, j’ai composé une grande suite constituée de six pièces pour différents ensembles : chœur, harmonie de concert et orchestre à cordes.

Un point sur lequel j’aime mettre l’accent en classe est la chronologie historique en musique. À un jeune qui vient d’écouter Gymnopédie No 1 d’Éric Satie (1866 – 1925), je demande d’en déterminer l’année de composition. La réponse, invariablement, oscillera entre les années 1960 à 1980 alors que la pièce a été publiée en 1888! La pièce fait partie de la mémoire collective et souvent, la première référence que l’on en a est la date à laquelle l’œuvre a été utilisée dans un autre média, tel le cinéma. Les jeunes sont tellement enfermés dans le présent et l’instantané qu’ils en perdent la notion du temps et des époques. Pour ce faire, à ma première rencontre, je donne à mes élèves de l’Institut Trebas un disque compact mystère. Ils ont pour mission d’identifier chacune des 15 pistes en donnant le titre et le nom du compositeur ou de l’artiste. Les pièces incluses sur le DC vont de la musique ancienne à la musique populaire en passant par le classique, le jazz, la musique actuelle et même de film. Après deux semaines, ils me remettent le fruit de leur recherche. Ils ont accès à des logiciels d’identification qui leur permettent de nommer les enregistrements avec beaucoup de précision, mais lorsque je leur demande la date de création, ils sont surpris de réaliser comment la musique s’est développée au fil du temps.

L’éducation musicale a aussi une responsabilité vis-à-vis une autre problématique. Comment apprécier un art si l’on ne connaît pas les bases de son langage? Peut-on être sensible à un livre si l’on ne sait pas lire? De la même manière, il faut posséder quelques notions de théorie musicale afin de nous amener au-delà de la simple écoute passive. Or la théorie musicale, comme pour toutes langues, se compose de différents éléments : l’alphabet (le nom des notes, l’ordre des altérations, les intervalles), le vocabulaire (les termes musicaux) et la grammaire (les éléments de base des tonalités formées des gammes et de ses accords). Il est toujours possible d’apprécier une musique qui aura bénéficié d’une diffusion large et découlant d’une exposition répétée à long terme. Une attache émotionnelle se développera d’elle-même. Mais, si les jeunes n’ont pas l’occasion d’entendre et de se faire donner les clés permettant de comprendre des œuvres contemporaines, il serait difficile de condamner leur manque de curiosité à cet égard.

Les jeunes sont beaucoup plus ouverts aux nouveautés qu’on ne l’admet en général. Il suffit de les mettre en présence de cette musique. Plusieurs professeurs profitent des avantages immenses que donne l’Internet pour mettre en lumière l’utilisation de la musique classique en-dehors de leur contexte original. Que ce soit dans les films, les chansons ou les publicités, ces éducateurs font réaliser aux étudiants que la musique classique n’est pas morte, mais, au contraire, qu’elle est belle et bien réutilisée avec de nouvelles sonorités. Si ce même exercice mettait en lumière l’utilisation de la musique contemporaine au cinéma par exemple, un grand pas vers son appréciation serait franchi. Que l’on pense seulement au film 2001, L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1928 – 1999) qui utilise, en plus du célèbre Also sprach Zarathustra de Richard Strauss (1864 – 1949), la musique de György Ligeti (1923 – 2006), Lux Æterna, Atmosphères et la musique d’Aram Khatchaturian (1903 – 1978), Gayne Ballet Suite. Mieux encore, mettre à l’étude nos propres compositeurs tels André Prévost (1934 – 2001), Jacques Hétu (1938 – 2010), Michel Longtin (1946 — ), Denis Gougeon (1951 —), Serge Arcuri (1954 — ), André Hamel (1955 —), Ana Sokolovic (1968 — ), Nicolas Gilbert (1979 —) et bien d’autres.

Le meilleur lien demeure le contact direct entre les jeunes et les créateurs. C’est là qu’entrent en scène les organismes comme le QMEA, la FAMEQ, le CMC et la SMCQ qui font la promotion des créateurs dans le milieu scolaire afin de mettre fin au trou noir musical qui nous entraînera dans son vortex si nous n’y prêtons pas attention.

CME_Journal_51-4

Vos commentaires sont les bienvenus.

1

Concert 35e FACE

Kaia Dumoulin explique l'origine du texte qu'elle a écrit dans le cadre du concert anniversaire de l'École FACE : Stairs

Ce texte fait partie de la suite musicale ayant pour titre « Visages » que j'ai composé en tant que compositeur en résidence en cette année de 35e anniversaire de FACE.

Vendredi prochain le 4 juin aura lieu le concert de l’École FACE qui célèbre ses 35 ans.

Deux représentations la même journée : 15 h et 19 h 30.

Il s’agira de la création de la suite musicale « Visages » que j’ai composée dans le cadre de mon travail de compositeur en résidence.

Mettant en vedette : l’Ensemble à vents, l’Ensemble à cordes et les chœurs de 4e et 5e secondaires, plus de 300 participants sur scène.

Le tout sous la direction de Philippe Bourque, Carol Kay, Emmanuelle Racine-Gariépy et Theodora Stathopoulos.

Où :

Auditorium FACE

3449, University

Montréal

H3A 2A8

Combien :

10 $ pour adulte

5 $ pour les étudiants

Information :

514 350-8899

face.instru@hotmail.fr

Il reste des places, mais il faut faire vite.

12

Atelier de composition de musique de film CQM

Pour ceux qui veulent participer à l'atelier de composition de musique de film mis sur pied par le Conseil québécois de la musique (CQM) qui aura lieu cet été au mois d'août, voici les documents qu'il vous faut :

Dépliant CQM atelier de musique de film

Formulaire d'inscription CQM atelier de musique de film

Faite vite ! La date butoir pour s'inscrire est le 21 mai.

18

Journal du projet FACE (4)

La livraison des partitions est faite.

Le projet FACE vient de passer à une autre étape : la lecture et la mise en place des œuvres. Les élèves du quatrième et du cinquième secondaire, ils sont environ 300, ont commencé à répéter les six pièces composées pour eux dans le cadre du 35e anniversaire de l’école. Ces six pièces forment une suite qui a pour titre : Visages. C’est plus de 30 minutes de musique originale.

Voici de quoi la suite Visages est constituée :

1. Après tant d’années, pour chœur et piano

2. Le cirque court-circuité, pour chœur et harmonie de concert

3. To Dream, pour orchestre à cordes

4. Couleurs, pour orchestre à cordes

5. Stairs, pour chœur et piano

6. Graduation, pour harmonie de concert

Le texte d’Après tant d’années a été rédigé par les élèves de la classe 11F1. Voici la liste des élèves ayant contribué à la rédaction du texte :

Camille Audet Sanche, Marc-Antoine Auger, Rudy Bilodeau, Philippe Cardyn-Oriani, Camille Caron, Lucia Casella Benitez, Émilie Content, Sarah-Emmanuelle Doré-Lopez, Charlotte G. Dury, Charlotte Hamm, Jessey Johnson, Catherine Labelle-Léonard, Yasmina Marhraoui, Christopher Moses, Nicolas Orellana-De Bane, Élisabeth Roy et Evelyne Héroux-Fortier.

Le texte de la chanson Le cirque court-circuité est de Pierre-Jean Cano. Elle rejoint Coquerelles à l’hôpital ainsi que La toison dort pour conclure une trilogie pour enfant amorcée il y a plus de 25 ans!

Stairs, un texte sensible, a été proposé par Kaia Dumoulin du groupe 11E.

Vous pouvez écouter les versions MIDI de ces œuvres.

Les concerts auront lieu le vendredi 4 juin 2010 à l'auditorium de l'école FACE. Deux prestations seront tenues ce jour-là avec une représentation l'après-midi à 15 h et une en soirée à 19 h 30.

18

Critique du DC Bassoonist

Une critique de l'album Bassoonist qui vient de sortir me fait l'effet du retour d'un fantôme! Comme je le disais dans mon article précédent, l'enregistrement de la création de Mellow Tones for Johnny date de 1993. Le concert était donné à New York dans la petite chapelle de l'université Columbia. Ça fait drôle de lire des commentaires sur un événement qui est vieux de 17 ans !!!

Et voici ce que Chris Cutler de ReR Megacorp en Angleterre en pense :

«A very small, essentially handmade, edition of 300 copies of pieces researched and performed for the microtonal society at various venues in New York This is a collection of mostly microtonal compositions exploring extended bassoon techniques, the solo works often on the same turf as free improvisation, though not always. Louis Babin's Mellow Tones for Johnny - for small ensemble - stands out, as does Talibanned Buddhas, for contrabassoon, cello gong, bowls and bells. A valuable window on a world seldom encountered.»

Chris Cutler
ReR
Surrey, England

14

Deux albums sortent!

Il était une fois un temps où j'étais trompettiste. Le passé me rattrape avec la sortie de deux albums du American Festival of Microtonal Music (AFMM) à New York : Ideas (PITCH P-200212) ainsi que Bassoonist (PITCH P-200214). Les deux albums sont produits et réalisés par mon vieil ami bassonniste, chef et compositeur Johnny Reinhard qui a créé l'AFMM et qui le dirige encore.

Vous pouvez les acheter sur CDBaby!

Vous m'entendrez interpréter à la trompette la pièce Ulysses Departs From The Edge de Harry Partch. Cet enregistrement de l'album Ideas date de 1988.

Je fais aussi partie d'un petit ensemble pour la création de ma propre pièce Mellow Tones For Johnny. Deuxième titre de l'album Bassoonist je relis avec plaisir le texte de programme que j'avais écrit à l'époque, soit en 1993 (J'ai conservé le texte original en anglais) :

“Listening back to the live recording of Mellow Tones for Johnny brings to me some nostalgia. I remember what I wanted to capture while I composed this piece: some of the freedom we got out of the eclectic repertoire the American Festival of Microtonal Music (AFMM) was able to offer. Mostly it was a gift to a dear friend of mine: Johnny Reinhard. He devoted so much passion over the years for this music. It was written in the stars I would some day commit myself to some microtonal technique. Being trumpeter of the AFMM Ensemble for so long, I felt it was important for me to leave something of my own perspective. I worked hands on with the sound using a synthesizer mapped in quarter tones. The piece is in two parts, beginning with a Prelude that sets the mood for the entrance of the bassoon in a lyrical fashion. The second part moves to particular rhythmic and contrapuntal elements. After some cinematic images, the two good friends close in conversation together: trumpet and bassoon. A special thanks to the contribution of Skip La Plante’s exotics instruments rescued from the streets of New York City, as well as to the fine direction of Gines-Didier Cano.”

J'ai eu le privilège de faire partie d'un groupe formidable de musiciens dédiés à la recherche de nouvelles perceptions des sons.

Merci encore Johnny après toutes ces années.

4

Projet FACE: une entrevue

Le service de communication de la Commission scolaire de Montréal a produit un reportage-vidéo qui est maintenant en ligne. Le reportage a été tourné lundi dernier le 1er février à l'école FACE lors de ma dernière rencontre avec les élèves.

Page 1 of 212

La liste d'envoi

Je désire m'inscrire à la liste d'envoi.

Fermer